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Liste de bactéries propionique



Propionique bactéries sont une classe inoffensive en grande partie des bactéries qui se trouvent souvent dans la peau humaine. Toutefois, ces bactéries peuvent aggraver des problèmes cutanés comme l'acné. Membres de la classe de bactéries propionique sont également responsables de créer les trous dans le fromage Suisse. Les trous sont le sous-produit d'un procédé dans lequel les bactéries oxydent l'acide lactique et libérer du dioxyde de carbone.

Propionibacterium acnes

Propionibacterium acnes est une souche de bactérie qui se trouve dans la peau humaine. Cette bactérie est considérée comme relativement inoffensive ; Toutefois, la prolifération des bactéries peut mener à l'acné. Propionibacterium acnes se nourrit d'acides gras dans les pores de la peau. Lorsque trop de cette bactérie est présente, il sécrète des substances chimiques qui décomposent les parois des pores. La rupture provoque une infection de la peau qui conduit à l'acné. Cette bactérie peut être tuée avec des antibiotiques du groupe des tétracyclines.

Propionibacterium shermanii

Propionibacterium shermanii est une souche de bactérie qui peut être utilisé pour créer des trous dans le fromage Suisse. Cette bactérie réagit au lactose, produisant des acides propionique et l'acide acétique. Un sous-produit des réactions chimiques entre la bactérie et le lactose, le dioxyde de carbone est relâché. Le dioxyde de carbone provoque le fromage à bouillonner ; les bulles deviennent trous que le fromage se durcit. L'acide propionique s'ajoute une forte saveur au fromage.

Propionibacterium freudenreichii

Propionibacterium freudenreichii est une autre bactérie utilisée dans la production de fromage Suisse. Contrairement à shermanii, cette bactérie se trouve naturellement dans les produits laitiers et ne doit pas être introduite par le fromager au cours du processus de fermentation. Le mécanisme par lequel elle contribue à la saveur et l'apparence de la Gruyère est similaire à celle de shermanii. Selon une étude Français réalisée en décembre 2008, propionibacterium freudenreichii tue les cellules cancéreuses du côlon. Rats injectés avec cette bactérie est également apparu à produire des anticorps pour parer à ces cellules. Cette étude a été répliquée en 2010 par des scientifiques néerlandais.